Sept jeunes filles venues sur le rivage
Par amour pour leurs amants.
Leur inclinaison fit un ravage

Ont attendu jusqu’au petit matin
Des fois le cœur des hommes ment
Surtout quand ils sont un peu marins

Se sont éteintes sur la terre,
Beaux corps gisants
Au bord de la mer.

Et par un soir d’hiver
Se sont rendues au ciel
Sans être amers

Leurs yeux scintillent
Au loin, au firmament
Enlacées, elles babillent

Demain sous les cieux
Tout ira mieux
Se lèvera un soleil radieux.